Combien vaut votre identité numérique ?
Se faire hacker son compte Facebook, son blog, Gmail ou autre réseau social, se faire usurper son identité : le cauchemar de tout internaute ou acteur du web un tant soit peu conscient de la valeur de ses actifs sur le web, et de son identité, numérique ou « réelle ». Mais, précisément, de quelle valeur parlons-nous ? C’est ce qu’a tenté d’évaluer l’éditeur de solutions de sécurité informatique Zone Alarm, qui vient de publier une infographie récapitulative des grandes tendances sur ce sujet aussi délicat que brûlant. Même si cette étude ne concerne que le marché américain, elle est révélatrice et ses conclusions peuvent selon toute vraisemblance être transposées à d’autres pays ou zones, dont l’Europe. Quelques chiffres donc :
- 9 millions d’américains se font voler leur identité chaque année. On entend par vol d’identité le fait que quelqu’un utilise les informations personnelles d’une autre personne sans son consentement explicite.
- le « chiffre d’affaires » réalisé avec l’utilisation frauduleuse d’identités détournées a été de 37 millions de dollars en 2010. On notera cependant que ce chiffre est en baisse par rapport à 2009, où il s’élevait à 56 millions. Les internautes sont certainement plus conscients et vigilants…
- le vol d’identité coûte en moyenne 4841 dollars à ses victimes. Le détail des coûts n’est pas expliqué mais on imagine aisément les dégâts financiers que peut causer le vol d’identité, que ce soit en achats ou en préjudice par rapport au travail qu’a nécessité l’établissement d’une identité numérique sur plusieurs années.
Les autres éléments de l’infographie sont aussi à lire attentivement, notamment la check-list en 6 points des mesures à prendre en cas de vol d’identité. Pour voir l’infographie en grand format, rendez-vous sur le blog de Zone Alarm.
(source)
Presse-Citron
jeudi 1 décembre 2011 10:29 GMT
Mon alter-logo
Les logos sont incroyables. En une mini représentation graphique des entreprises arrivent à faire passer un message, leurs valeurs et tout un tas d’autres choses qu’on ne soupçonne pas. Seulement, il faut les inventer ces bêbêtes et trouver l’inspiration. Et bien, certains ont une âme de copieur …
Le panel de duplicatas qui suit nous vient d’un français prénommé Guillaume Baret. Ce Graphiste Webdesigner a de l’humour, c’est sur. Son image est brillante et en nous mettant les similitudes sous les yeux, on se demande presque comment nous n’y avons pas songé auparavant.
Nous sommes friands de ce mariage entre design et humour. Un seul mot : encore. Justement Guillaume Baret nous gratifie d’un bonus du même acabit :
[GuillaumeBaret]
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Gizmodo
jeudi 24 novembre 2011 16:00 GMT
Le placement de produit, déjà chez Jules Verne…
Si vous êtes de ceux qui ont découvert le placement de produit dans les années 89/90 avec James Bond et Mission impossible, vous serez peut-être surpris d’apprendre que cette pratique publicitaire trouve ses origines en des temps bien plus éloignés. Une infographie trouvée chez Online MBA dresse un historique et un état des lieux du « placement caché de produit » qui situe les débuts de la méthode à Jules Verne, qui mentionnait des compagnies de transport et maritimes dans Le tour du monde en quatre-vingt jours. Difficile cependant d’affirmer que le bon vieux Jules – ou son éditeur – avait reçu quelques émoluments pour ces mentions. (lire la suite de l’article après l’infographie qui prend beaucoup de place)
(la suite de l’article c’est donc ici, content de vous revoir) Plus près de nous, en fin si l’on peut dire, la pratique devient populaire au milieu des années vingt, puis dans les années cinquante, où des entreprises ont commencé à écrire des programmes TV en sous-main, les fameux soap operas. Mais le placement de produit a réellement émergé dans les années quatre-vingt avec notamment des blockbusters comme E.T., Toy Story ou encore Men In Black. Cette branche du marketing représenterait aujourd’hui un marché d’environ 10 milliards de dollars. Et les consommateurs dans tout ça ? Selon l’étude, les téléspectateurs n’y verraient pas d’inconvénients « tant que cela parait naturel ». Parmi les gros hits du placement de produit, Online MBA cite la belle surprise de Pontiac, qui espérait vendre mille modèles « Solstice » en 10 jours avec le placement de la voiture dans le film « The Apprentice ». Au lieu de cela le constructeur écoula les mille exemplaires en 41 minutes. L’histoire ne dit pas en revanche comment ceci a été mesuré : les spectateurs se sont-ils rués chez les concessionnaires dès la sortie du cinéma en hurlant « Je veux la même » ? Le placement de produit n’a pas investi que le cinéma ou la télévision. On en trouve aussi des traces dans les vidéo-clips (Black Eyed Peas avec Nokia puis Blackberry…) et même parait-il dans certains romans. Et même… dans certaines pubs qui ont la bonne idée de s’auto-parodier en montrant de façon humoristique les limites du genre :
Presse-Citron
jeudi 24 novembre 2011 16:59 GMT
Quel est le profil type de l’utilisateur d’iPad ?
La cabinet de recherche et d’études de marché BlueKai a développé une infographie pour nous montrer quelles sont les personnes les plus susceptibles d’acheter un iPad.
L’étude nous montre que les utilisateurs type sont plutôt des hommes, joueurs de jeux vidéo et propriétaires d’un animal. Nous pouvons également constater que l’iPhone est très populaire auprès des scientifiques, des voyageurs internationaux, des personnes qui vivent dans des appartements, des gens qui prennent des vitamines… Enfin ce produit est populaire auprès des acheteurs d’aliments biologiques. Étonnant n’est-ce pas ?
Un autre fait important est que 45,9% des propriétaires de tablettes vivent dans des maisons ayant un revenu familial de plus de 100.000 $ par an ce qui représente environ 74 000 € ce qui est équivalent à une certaine somme tout de même. Nous vous laissons découvrir la suite de cette étude…
BeGeek
samedi 19 novembre 2011 13:51 GMT
© Jason pour Be Geek, 2011. | Permalink | Pas de commentaires
Les bactéries et les germes aiment vos gadgets
Un clavier d’ordinateur contient environ 60 fois plus de germes qu’un siège de toilette. La télécommande de la télé est l’objet le plus sale que l’on puisse trouver dans n’importe quel environnement (maison, hôpital, hôtel…). Bref vous l’aurez compris les germes et les bactéries adorent nos gadgets favoris. Une chance que vous ne les ayez pas touché avant de manger … Oups !
Publiée par le site keepingitkleen.com, cette infographie très sérieuse a pour but de démontrer à quel point les bactéries, virus et autres germes ont envahi notre environnement grâce aux nouvelles technologies.
Et pour cause, nos gadgets étant de plus en plus mobiles, ils voyagent beaucoup. Les tablettes par exemple. Utilisées aussi bien dans les transports en commun que dans les toilettes, elles contiennent un nombre considérable de matières plus que douteuses.
Mais évidemment, tous les autres appareils sont concernés. De la manette de jeu, à la Wii Balance Board, en passant par la souris d’ordinateur, les interrupteurs et même les boutons du micro-onde.
En conclusion, nous sommes vraiment sales et nous devrions penser à nettoyer un peu plus nos gadgets préférés. Sur ce, comme le dit si bien Joël Robuchon : Bon appétit bien sur !
[Keepingitkleen]
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Gizmodo
lundi 21 novembre 2011 18:35 GMT
L’histoire du e-commerce
Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l’échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques. L’Electronic Data Interchange permettait dès les années 60 de transférer des documents électroniques d’ordinateur à ordinateur.
C’est en 1979 que Michael Aldrich a inventé la transaction en ligne, les premiers services bancaires électroniques ont vu le jour en 1981 avec CitiBank, en même temps que la première transaction B2B au Royaume-Uni.
Cette infographie nous montrera les dates de l’apparition des évolutions majeures dans le commerce en ligne, en passant par les dernières comme Groupon, mais aussi celles qui ont marqué l’e-commerce comme le site d’enchères en ligne Ebay en 1994 et l’apparition d’Amazon et de Dell Online la même année, sans oublieriTunes en 2001 qui a bouleversé la manière de vendre la musique en ligne.
BeGeek
mercredi 23 novembre 2011 09:01 GMT
© Rudy pour Be Geek, 2011. | Permalink | Pas de commentaires
Les sept types d’utilisateurs d’iPhone
Apple est un sujet qui défraye la chronique et nous sommes bien placés pour le savoir. Gizmodo est souvent le terrain de jeu d’un clivage stéréotypé : fanboys vs anti-Apple. On croit à tort que la firme de Cupertino n’a que des adeptes ou que des réfractaires. En réalité, il existe sept types d’utilisateurs d’iPhone.
Nous utilisons tous nos Smartphones (indépendant de l’iPhone) de façon différente. Si chacun à sa propre pratique, il en est de même dans le cas du téléphone phare de la firme à la pomme. Prenons l’exemple de l’Apple Store, il y a des milliers d’applications dans cette boutique virtuelle et elles permettent toutes de personnaliser votre appareil et donc son usage.
AllAreaCodes a divisé les utilisateurs d’iPhone en sept types différents et a condensé les résultats dans une infographie. Alors, on se la lit avec des pincettes, de l’humour et du second degré. Dans tous les cas, cette liste elle-même use de clichés et n’est pas exhaustive. Reste que l’ensemble est bien réalisé, concis et amusant.
La question demeure, est-on capable de se situer objectivement dans ces catégories ?D’ailleurs nous en rajouterons une, « les neutres » qui ne sont ni pour, ni contre Apple mais qui rigolent bien devant les débats engagés autour du sujet.
Gizmodo
vendredi 25 novembre 2011 15:30 GMT

